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Illustration: Que devrais-je manger la veille de mon premier triathlon ?

6 min de lecture, avec Coach Finn

Que devrais-je manger la veille de mon premier triathlon ?

Si tu es planté dans ta cuisine la veille de ton premier triathlon, à te demander si tu vas tout gâcher avec le mauvais dîner, respire un grand coup. Tu ne vas rien gâcher du tout. Le dîner d'avant course donne l'impression d'être une décision à gros enjeux quand les nerfs sont à vif, mais c'est honnêtement l'une des parties les plus simples de tout le week-end. Laisse-moi te guider là-dedans comme un ami qui l'a fait cent fois.

Voici d'abord la vérité qui rassure. Tu n'as pas besoin d'un repas spécial, d'un plan sophistiqué ni d'une montagne de glucides empilée jusqu'au plafond. Tu as besoin d'un dîner normal et familier avec un peu d'énergie facile dedans, pris à une heure normale. C'est tout le travail. Laisse-moi te montrer exactement à quoi ça ressemble.

Reste sur du familier et favorable aux glucides

La veille d'une course, ton objectif est de refaire le plein de tes réserves d'énergie avec des glucides faciles à digérer. Pense aux pâtes, au riz, aux pommes de terre, au pain ou à une céréale que tu apprécies déjà. Ajoute une quantité modérée de protéines, comme du poulet, du poisson, du tofu ou des haricots, et tu obtiens une assiette solide.

Quelques dîners qui marchent à merveille pour les débutants.

  • Des pâtes avec une simple sauce tomate ou une sauce légère et un peu de poulet grillé
  • Du riz avec une portion modeste de poisson ou de tofu et quelques légumes cuits
  • Une pomme de terre au four avec un peu de protéines à côté
  • Un sandwich à la dinde ou au poulet sur du pain nature si cuisiner te paraît trop

Remarque ce qu'ils ont en commun. Ils sont doux, simples et faciles pour l'estomac. Vas-y mollo sur les choses qui ralentissent la digestion ou qui remuent les choses pendant la nuit, ce qui veut dire pas trop de matières grasses, pas trop de fibres et pas trop d'épices. Ce soir n'est donc pas le soir pour une énorme carbonara bien crémeuse, un grand bol de haricots et de brocolis, ou un curry brûlant, peu importe à quel point tu les adores. Garde-les pour après la ligne d'arrivée.

Une assiette normale, pas un festin

C'est là que les débutants se trompent le plus souvent, alors laisse-moi le dire clairement. Tu n'as pas besoin de faire le plein de glucides comme un marathonien. Un triathlon sprint est court, souvent autour d'une heure à quatre-vingt-dix minutes pour une première fois, et ton corps a déjà largement de quoi tenir pour ça. Te gaver la veille ne te donne pas de puissance en plus. En général, ça te donne juste une nuit lourde et agitée et une matinée pâteuse.

Vise donc un dîner de taille normale. Le genre de portion qui te laisse agréablement rassasié, pas bourré et en train de gémir sur le canapé. Si tu finis ton dîner en te sentant agréablement plein et prêt pour une soirée tranquille, tu as tout bon. Si tu as l'impression de devoir déboutonner ton pantalon, tu es allé un peu trop loin, et ça vaut la peine de t'en souvenir pour la prochaine fois.

Si tu veux la vue d'ensemble sur la façon dont les courses courtes utilisent vraiment l'énergie, le guide sur comment alimenter un triathlon sprint explique tout en termes simples.

Mange à une heure normale et dors bien

Quand tu manges compte presque autant que ce que tu manges. Essaie de dîner à peu près à ton heure habituelle, ou même un poil plus tôt, pour que ta nourriture ait le temps de se poser avant le coucher. Manger un gros repas tard puis t'allonger mène souvent à une nuit agitée et inconfortable, et un bon sommeil est l'une des choses les plus utiles que tu puisses t'offrir avant une course.

Ne stresse pas si les nerfs te font un peu tourner dans le lit. La veille d'un premier triathlon est célèbre pour être agitée chez presque tout le monde, et une nuit imparfaite n'effacera pas ton entraînement. Un dîner calme et tôt met simplement toutes les chances de ton côté. Si tu as un petit creux plus tard dans la soirée, un petit en-cas familier comme une banane ou une tranche de pain grillé est tout à fait correct.

Hydrate-toi tout au long de la journée, pas d'un seul coup

L'hydratation la veille, c'est une affaire de petites gorgées régulières, pas un déluge de dernière minute. Bois normalement tout au long de la journée pour arriver au coucher déjà bien hydraté. Avaler une énorme bouteille d'eau juste avant de dormir te vaut surtout quelques allers-retours aux toilettes dans la nuit, et personne ne veut ça la veille d'une course.

Un petit mot tout en douceur sur l'alcool. Je sais qu'un verre de vin ou une bière peut sembler une jolie façon de faire retomber la pression des nerfs. La veille de ta course, mieux vaut y aller doucement ou s'en passer. L'alcool perturbe ton sommeil et joue contre une bonne hydratation, qui sont justement les deux choses que tu veux avoir de ton côté demain. Un verre pour fêter ça t'attendra à l'arrivée, et il aura bien meilleur goût parce que tu l'auras mérité.

La règle d'or : rien de nouveau ce soir

Si tu ne retiens qu'une seule chose de tout cet article, que ce soit celle-ci. N'essaie rien de nouveau la veille de ta course.

Ce plat de pâtes nouveau et à la mode, le restaurant exotique que tu comptes visiter depuis longtemps, la barre énergétique inconnue, le plat à emporter épicé dont tu as vu la pub : garde-les tous pour un autre jour. La veille d'un triathlon est le pire moment possible pour découvrir qu'un aliment ne te convient pas, parce qu'un estomac dérangé peut te suivre jusqu'à la ligne de départ et au-delà. Mange ce que tu connais. Ennuyeux et familier est exactement le bon choix ce soir, et ton estomac au matin te dira merci.

C'est la même habitude toute simple qui t'aide à ne pas tomber en panne d'énergie en pleine course, un sujet que je creuse davantage dans éviter la fringale. Et une fois que tu as réglé ce soir, tu peux porter ton attention sur quoi manger le matin d'un triathlon, qui est sa propre petite routine bien sympathique.

Une note importante avant de te laisser. Si tu as un problème de santé qui touche ta glycémie, comme le diabète, vérifie s'il te plaît à l'avance avec ton médecin ton plan alimentaire d'avant course. Des conseils généraux comme ceux-ci ne peuvent pas tenir compte de tes besoins spécifiques, et ton médecin peut t'aider à construire quelque chose qui te garde en sécurité et stable.

Tu es plus prêt que tu ne le crois

Le dîner d'avant course se résume vraiment à quelques choix tranquilles. Mange un repas familier et favorable aux glucides de taille normale, prends-le à une heure raisonnable pour bien dormir, sirote de l'eau tout au long de la journée plutôt que d'un seul coup, vas-y doucement sur l'alcool, et n'essaie jamais rien de nouveau. Fais ça, et le dîner devient la partie facile de ta soirée, te laissant libre de préparer ton matériel et de te reposer.

Respire. Tu as fait l'entraînement, et maintenant tu n'as plus qu'à te nourrir avec bienveillance et te coucher tôt. Si tu aimerais une main amicale pour le reste de la semaine de course et au-delà, tu es toujours le bienvenu sur couchtotri.com, où l'on garde tout simple pour les débutants et où on ne fait jamais, au grand jamais, culpabiliser personne. Ta place est sur cette ligne de départ, et tu vas très bien t'en sortir.

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